Le 1er juillet 2026, la CRE a publié son deuxième rapport sur l’avenir des infrastructures gazières. La CFE Énergies, représentée par sa Secrétaire Nationale Bettina Hortal, a suivi ce travail de près en intersyndicale et en bilatérales.
Ce rapport marque une évolution sensible : il ne s’agit plus d’anticiper une sortie du gaz, mais d’organiser la décroissance du gaz fossile tout en maintenant les infrastructures nécessaires au développement des gaz renouvelables.
La CRE affirme que les infrastructures gazières resteront indispensables pour la transition énergétique et devront continuer à être modernisées. Stockages, terminaux méthaniers et transport du gaz voient leur avenir assuré.
Les réseaux de distribution seront les premiers touchés par la baisse de consommation, mais une large majorité du réseau restera nécessaire d’ici 2050, notamment pour la collecte et la redistribution du biométhane.
« Nous remercions la CRE de nous avoir reçus, écoutés, et d’avoir intégré dans ce rapport plusieurs signaux forts que nous portons avec confiance. Ce rapport est majeur, il confirme la vision et les mandats que nous défendons depuis 2019 : l’utilité de nos métiers et le rôle des infrastructures gazières pour conserver un système gazier renouvelable, robuste, utile, sécurisé et assuranciel, pilier de la transition énergétique aux côtés de l’électrification des usages », Alexandre Grillat, Secrétaire Général de la Fédération CFE Énergies.
Pour la Fédération, cette reconnaissance engage une responsabilité claire : la transition du système gazier ne réussira que pilotée et anticipée, en mettant les salariés au cœur de cette transformation. Cela suppose de conserver les compétences clés, de former les salariés et de piloter les reconversions, y compris vers d’autres entreprises des IEG, tout en accompagnant les consommateurs gaziers vers des équipements plus sobres.
La CFE Énergies reste mobilisée pour une transition juste, socialement acceptable, pour les salariés comme pour les consommateurs.









