La CFE Énergies compte sur la sagesse des sénateurs

Sens de l’État, esprit de service public, responsabilité sociale et urgence climatique doivent être au cœur des débats de la loi énergie et climat au Sénat.

Face à l’urgence climatique, la CFE Énergies demande au Ministre d’État, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, de mettre toute son énergie et son sens de l’État à faire de l’intérêt général et du service public la boussole de sa loi énergie et climat dont le Sénat vient de s’emparer.

En écho au premier rapport que le Haut Conseil pour le Climat a rendu public en plein épisode caniculaire, l’Assemblée Nationale vient de déclarer l’urgence écologique et climatique lors du débat en première lecture du projet de loi énergie et climat. La CFE Énergies salue cet engagement car la construction d’une société et d’une économie bas carbone doit être la priorité politique de notre pays. La France doit en effet faire rimer ses politiques publiques avec ses objectifs climatiques.

Dans ce combat pour éviter l’aggravation du dérèglement climatique mais aussi pour bâtir une société résiliente qui aura su s’adapter au réchauffement qui vient, la fuite en avant libérale qu’a connu le secteur énergétique français et européen depuis plus de vingt ans serait suicidaire.

À l’unisson de plus en plus d’acteurs comme le Shift Project, la CFE Énergies est convaincue que c’est par davantage de service public, de planification, de régulation et d’intervention publiques que la réussite du combat climatique passera. Le Premier Ministre ne dit pas autre chose quand, dans son discours de politique générale, il déclare vouloir éviter ” le morcellement du patrimoine commun ” qu’est l’hydroélectricité, la première des énergies renouvelables décarbonées.

 

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