La CFE Énergies n’a pas attendu les dispositions légales pour agir

Depuis le 1er janvier 2019, un référent harcèlement sexuel doit être nommé par le Comité Social et Économique (CSE), quel que soit l’effectif de l’entreprise. C’est le CSE qui doit ainsi désigner parmi ses membres élus ou désignés, un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.

Cette disposition renforce le rôle des représentants du personnel déjà avéré, dans la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.

Après les événements de l’automne 2017, la CFE Énergies a immédiatement compris que les représentants du personnel allaient être plus sollicités qu’auparavant pour traiter des situations de harcèlement sexuel ou présumées telles. Dès janvier 2018, elle déployait auprès de ses militants, un module de formation consacré au harcèlement sexuel et aux agressions sexuelles en milieux professionnels, construit autour des axes suivants : d’abord auto-évaluer ses connaissances, prendre conscience du phénomène, caractériser le harcèlement sexuel, identifier les situations de harcèlement, agression sexuelle, sexisme, blagues…appréhender les conséquences pour les victimes, réagir face à une situation présumée de harcèlement sexuel, connaître les recours et sanctions encourus et enfin prévenir le harcèlement sexuel et le sexisme au travail.

Pour compléter son dispositif de formation, la CFE Énergies a mis à disposition de l’ensemble de ses militants un module en e-learning, disponible sur sa plateforme numérique d’apprentissage.

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