Tous mobilisés contre le scénario noir du Gouvernement

Dès 2018, d’importantes mises en concurrences par paquets (regroupement de centrales de différentes vallées), décidées par le Gouvernement français vont être lancées afin de satisfaire la Commission européenne, entraînant des conséquences mortifères pour les opérateurs historiques.
Même avec des offres gagnantes sur tous les dossiers, les opérateurs historiques seront
obligés de perdre des concessions et les agents devront quitter leur employeur. Les règles d’attribution plafonneront les MW attribuables par opérateur. Pour un paquet donné, il devra y avoir plusieurs opérateurs !
Cela se traduira par moins d’ouvrages, donc :
– moins d’activités d’ingénierie, de maintenance et d’exploitation
– une incapacité de moyenner les coûts de l’ingénierie sur l’ensemble du parc et, de fait, un impératif recours à sa mise en concurrence.
Et des « plans sociaux » programmés dans les entreprises historiques.
Au final, l’addition sera salée :
• non seulement la perte de concessions, mais également l’impossibilité de se faire payer, par les nouveaux exploitants, tous les biens de reprise maintenant considérés comme partie intégrante de la concession.
l’État exigera le règlement d’une redevance avec effet rétroactif pour toutes les concessions arrivées à échéance,
l’abandon d’une partie du territoire français,
un bilan social désastreux et surement une migration importante des salariés de l’Hydraulique.
Une mobilisation très massive à la hauteur du désastre annoncé
est nécessaire le 13 mars.
Ne baissons pas la tête, restons forts et unis !
CFE Energies

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